COMMUNIQUE
La mobilisation s’amplifie pour exiger
que le ministre renonce aux 16 000 suppressions de postes
De tous les départements monte la colère et l’indignation.
700 le 9 avril à Soissons à l’appel de FO, environ 100 professeurs, parents, et élus à Saint Quentin jeudi 7 avril à l’initiative de FO, FSU, UNSA, environ 300 manifestants à Château-Thierry le même jour, 1000 manifestants à Laon le 8 avec FO, FSU et SE-UNSA, 500 à Bourges, 31 délégations de lycées et collèges, 2 délégations de personnels administratif à Nantes le 20 avril avec CGT-educ, CSEN, FAEN, FNEC-FP FO….
Pas un jour, pas une semaine, pas un département sans une délégation, une manifestation d’enseignants, de parents avec les syndicats, pour refuser une fermeture de classe, pour exiger du ministre le rétablissement d’un poste RASED, de remplaçants, le maintien d’une classe, d‘une école entière, de toutes les heures de cours en collège ou de sections de LP…
Les 16 000 suppressions de poste dans l’Education nationale qui découlent de la mise en œuvre des contre réformes (mastérisation, Eclair, lycée, autonomie des établissements…) c’est 8976 postes en moins à la rentrée dans les écoles pour 4900 élèves supplémentaires. Pour la première fois le solde serait négatif avec 1500 classes en moins dans les écoles.
Les sections SNUDI FO, SNUIPP, SE-UNSA du Val de marne avec les 1000 manifestants du 1er avril à l’inspection académique ont décidé d’aller au ministère le 4 mai à 14h00.
« Monsieur le ministre nous n’acceptons pas !
Vous êtes responsable de la décision d’annuler les 71 fermetures responsable d’ouvrir immédiatement les 25 classes demandées … ».
Les fédérations FNEC-FP-FO, SE-UNSA, SUD-Education et CGT-Education de Seine St Denis appellent tous les collègues au ministère le 4 mai :
« C’est bien le ministre qui est responsable de la saignée qu’il tente d’imposer.
C’est bien lui qui a le pouvoir de satisfaire toutes nos revendications annuler les 82 suppressions de postes, rétablir les 74 postes E, les 39 postes de brigade de remplacement supprimés ; rétablir les 129 postes supprimés en collège, les 11 en SEGPA, les 75 en lycée, d’arrêter les réformes qui génèrent ces suppressions de postes… »
Les fédérations FNEC-FP-FO, SUD-Education et CGT-Education des Yvelines appellent les délégations d’établissements à venir le 4 mai au ministère pour porter les revendications.
100 personnels de la cité scolaire d‘Amboise disent « Nous irons au ministère le 4 mai pour exiger l’abandon de suppressions de classes ».
Ils ont raison, le ministre doit annuler
toutes et chaque suppression de postes
La FNEC FP FO invite les personnels à se réunir en assemblée générale dans chaque école, chaque collège et lycée, chaque service pour définir leurs revendications, décider des moyens de les faire valoir y compris par la grève et à se rendre au ministère le 4 mai à 14h00.
Le ministre doit céder, il doit répondre aux revendications
sinon il ne nous laisse d’autres solutions que la grève
Montreuil, le 28 avril 2011
LSN717