Lettre commune du SNUDI FO et du SNFOLC pour demander l’ouverture de négociations sur l’ISSR : aucun collègue ne doit voir ses revenus diminués Monsieur DUWOYE
Directeur des ressources humaines
Ministère de l’Education nationale
34, rue de Chateaudun – 75009 Paris Monsieur, A l’occasion de l’audience que vous nous avez accordée le 12 janvier dernier, nous vous avons exposé la situation de nos collègues titulaires remplaçants qui subissent aujourd’hui une perte de rémunération pouvant aller, pour certains, jusqu’à 200 euros. Cette perte de rémunération est due à la modification des modalités de versement de l’ISSR qui ne prend plus en compte les mercredi, samedi et dimanche inscrits dans un remplacement ou suivant immédiatement celui-ci. Dans votre réponse, vous nous avez précisé que, s’il n’était pas possible de revenir en arrière et de rétablir le paiement de l’ISSR les mercredi, samedi et dimanche, il était par contre envisageable d’étudier les modalités d’une augmentation des taux de l’ISSR pour compenser les pertes financières subies par nos collègues. Qu’en est-il aujourd’hui de cette proposition ? Vous comprendrez aisément que, faute de réponse précise et rapide, nos collègues s’impatientent, ce qui risque d’avoir pour conséquence une aggravation et une généralisation du conflit. C’est la raison pour laquelle, nous souhaitons l’ouverture sans délais de négociations sur ce dossier, dans l’objectif de trouver une solution conforme aux intérêts de nos collègues qui ne veulent pas continuer à payer pour aller travailler. Dans cette perspective, nous vous demandons de bien vouloir nous recevoir le plus rapidement possible. Persuadés que notre démarche retiendra toute votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de notre parfaite considération.
Marie Edmonde Brunet Paul Barbier
Secrétaire générale du SN FO LC Secrétaire général du
Montreuil le 9 mars 2007