L’IA nous impose la récupération de la journée de pentecôte, devenue journée de solidarité, en effectuant une demi-journée de travail obligatoire le mercredi 17 novembre et une autre demi-journée plus tard dans l’année.
Force Ouvrière s’est depuis toujours opposé à la prétendue solidarité affichée par la loi d’avril 2004 et au travail gratuit et obligatoire imposé aux salariés. Par ailleurs cette loi remet en cause la solidarité nationale incarnée par la Sécurité Sociale : c’est une attaque majeure contre celle-ci.
Le Snudi-FO rappelle que la circulaire du 18 novembre 2005 parue au BO n°43 précise : « la date de la journée de solidarité dans le 1er degrés est déterminée par l’IEN après consultation du conseil des maîtres ». Ce n’est donc pas l’IA qui la fixe, mais les conseils des maîtres qui informent l’IEN de la date choisie.
Les enseignants des écoles peuvent donc fixer ces ½ journées à la date qui leur convient pour préparer la fête de l’école, réunir des équipes éducatives hors temps de classe, se réunir avec le personnel ou les représentants de la mairie ou utiliser ce temps à toute fin leur paraissant utile tant que ce temps de travail est d’un minimum de 3h00.
Lorsque c’est le cas, les enseignants peuvent également informer leur IEN que les 3h00 (ou 6h00) ont déjà été effectuées pour le même usage précisé plus haut, ou par exemple les réunions de rentrée avec les parents, ou autre. Les enseignants indiquent alors qu’ils ont déjà largement effectué ces heures (ce qui est le cas dans la plupart des écoles).
Le conseil des maîtres propose la date et l’IEN valide.
Il convient simplement d’informer l’IEN de la disposition prise par les enseignants de l’école (par mail ou par courrier). A défaut de réponse de la part de l’IEN, l’organisation prise par le conseil des maîtres est réputée acceptée.
Vos délégués FO
Fabien Vasselin
Céline Delplanque